Déclaration liminaire

Déclaration concernant Egalité Hommes/Femmes

Déclaration concernant Restructuration des Eex

Déclaration relative au Bilan formation

Déclaration relative à la Politique formation

Déclaration liminaire

 

Monsieur le directeur,

Lorsque nous vous avons souhaité la bienvenue sur notre région c’était ici même à 48 heures du référendum sur la constitution européenne. Nous vous avions exprimé comment et avec quelle force nous étions engagé pour le vote non à cette constitution. Le 29 mai c’est une immense victoire pour la classe ouvrière qui a eut lieu. Les chiffres sont sans appel prés de 55% de citoyens français ont dit NON. C’est dans les classes les plus défavorisées, les plus laborieuses que le NON a été le plus fort : 80% chez les paysans et ouvriers.

La commission exécutive de la cgt-FO a analysé à juste titre ce vote comme un vote de classe !

La cgt-FO refuse le carcan des critères de convergences !

La cgt-FO refuse les ordonnances que s’apprête à faire passer le « nouveau «  gouvernement !

Chez les cheminots vous le savez le NON est majoritaire, ce NON c’est le:

NON à la casse des services publics.

NON à al casse du statut !

NON au critères de Maastricht qui étrangle les services publics !

NON aux délocalisations !

NON aux privatisations !

NON aux blocages des salaires !

NON aux réductions d’effectifs !

La démocratie exige de revenir sur toutes les destructions issues de l’Europe de Bruxelles.

Ce gouvernement toujours aussi autiste à décider contrairement à ce qu’exige la démocratie de privatiser à tout va, dans un premier temps Gaz de France, d’autres suivront.

Le 13 juin le premier train privé à circuler sur les voix SNCF !

Tout cela n’est que provocation, croyez vous que les cheminots vont rester sagement se faire dépecer du bien que la nation leur à confier à savoir le service public ferroviaire ?

La démocratie exigeait qu’à l’ordre du jour de ce CE les restructurations soient retirées ‘ingénierie, EEX, Achats…).

Ces derniers jours les cheminots ont démontré leur détermination à l’ingénierie le 15 juin, les commerciaux le 16 juin, à l’ECT, à la SUGE le 21 juin, sans oublier le conflit à l’ET de l’OISE ou encore le préavis sur le SL de Chapelle..

Tous les éléments sont réunis pour une explosion sociale et ce ne sera pas le nouveau vocabulaire qui vous fait prendre les vessies pour des lanternes qui retarderont l’échéance. Le fait de vous dire : « ne compter pas sur FO pour votre dialogue social stérile » vous fait interpréter FO refuse les bilatérales. Vous auriez été mieux avisé à nous écouter on vous aurez dit ce qui couvait dans les différents endroits sur notre région.

Il est vrai que maintenant dans votre verbiage on ne dit plus grève mais mouvement social.

On ne dit plus syndicats mais partenaires sociaux.

On ne dit plus négociation mais dialogue social.

Alors pour que les choses soient bien claires nous ne sommes pas vos partenaires mais nous sommes une organisation syndicale libre et indépendante. Cette organisation syndicale que nous sommes ne parle pas de conflit social mais de grève et ne veut pas de dialogue mais la satisfaction des revendications des cheminots.

Comme l’a écrit Jean Claude Mailly le gouvernement fonce dans le mur tous phares allumés en klaxonnant reste à savoir la longueur de la route. Nous pensons nous aussi que vous adoptez la même attitude suicidaire mais que le mur se rapproche dangereusement.

Dans ce contexte nous avons décidé de mobiliser toutes nos forces pour que les cheminots puissent aller à la bataille pour gagner.

Bataille étant ici vous l’aurez compris, synonyme de lutte des classes.

Nous avons l’outrecuidance, nous avons la prétention de vouloir et de pouvoir aider les cheminots à concrétiser dans les faits leur victoire du 29 mai obtenu dans les urnes !

L’histoire regorge de dirigeants pour le moins autistes.

L’histoire dit : Au soir du 14 juillet 1789, la Bastille est aux mains des insurgés Parisiens. Le Duc de Liancourt vient en informer le Roi Louis XVI. Celui-ci lui demande : "Mais, c'est une révolte ?" ; et Liancourt de répondre au Roi, de manière visionnaire : "Non Sire, c'est une révolution !"

Quelques temps plus tard ce monarque tant aimé des français était raccourci de quelques centimètres…

Monsieur le Directeur entendrez vous enfin le peuple cheminot ?

 

Déclaration concernant Egalité Hommes/Femmes

 

Pour FO l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est par définition l’affaire de tous, tant elle est étroitement liée à l’ensemble des enjeux sociaux de notre époque : plein emploi, augmentation des salaires, protection sociale élevée pour tous, avenir des retraites.

Sur la région de Paris Nord, la population féminine, tous statuts confondus s’élève à 1975 agents soit 18.72% de l’effectif.

D’ailleurs elles sont plus touchées par la politique actuelle de l’emploi, orienté à la baisse des effectifs par la suppression de postes notamment dans la filière 26. En effet le nombre de femmes baisse de 1,5% et celui des hommes de 1%. Ceci tend à accroitre la disproportion homme/femmes sur notre région.

Les femmes sont victimes de discriminations dans leur déroulement de carrière, certains emplois étant encore trop souvent « réservés » aux hommes. Rappelons qu’à qualification égale, la rémunération des femmes est inférieure à celle des hommes.

Concernant le temps partiel 47 % des femmes demandent à en bénéficier contre 8% des hommes. Cette réalité démontre que l’organisation du travail, dans laquelle on augmente le travail de nuit des femmes ne répond pas aux contraintes familiales.

La généralisation du travail de nuit et du travail décalé chez les femmes et ce conformément aux directives européennes, aggrave les conditions de vie et de travail de ce personnel. Bien sur, ces conditions sont aggravées par la difficulté de la garde des enfants en dehors des heures de journée et des jours ouvrables.

La déréglementation accrue est encore plus perceptible chez le personnel féminin. Dans ces conditions le maintien du statut, l’amélioration des conditions de vie et de travail sont des revendications qui prennent plus d’acuité.

FO s’élève contre la déréglementation ;

FO combattra toute remis en cause des acquis.

FO exige une réelle égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.

 

Déclaration concernant Restructuration des Eex

 

La permutation proposée par la direction est bien entendu en relation avec la gestion par activité.

En effet au travers de ce projet, on nous annonce l’intention de poursuivre et de finaliser la mise en place d’établissements dédiés.

La direction fait notamment basculer sur l’Eex de Paris Nord l’UO GL/TER et sur l’Eex de Nord Île de France l’UO IDF, créant ainsi un établissement exploitation GL TER appelé EEV et un établissement exploitation Transilien et Fret appelé EET.

D’ores et déjà, Force Ouvrière informe la direction qu’elle n’adhère pas à ce nouveau scénario qui continue toujours à se calquer sur les directives européennes visant à l’éclatement de l’entreprise et à sa privatisation.

En toute logique, Force Ouvrière reste fidèle aux positions qu’elle a affiché dès mars 2001 concernant cette réorganisation de la SNCF dénommé CAP Client.

Par ce projet, la direction prétend vouloir répondre aux besoins de la clientèle et obtenir un meilleur fonctionnement des Eex concernées.

Qui pourra-t-elle convaincre ?

Elle ne propose rien d’autre que ces transferts sans moyens supplémentaires pour la production.

Pire, par le biais du VO 0728 elle s’apprête à dégrader encore plus le service offert aux voyageurs notamment par :

La suppression massive de gares et de postes.

Le développement de l’automatisation au détriment de la présence humaine par la création de points d’accueil Transilien (PAT)

La substitution de trains par des bus privés.

Enfin, que dire des difficultés auxquelles se heurteraient les représentants du personnel (DP et CHSCT) qui auraient bien du mal à cerner leurs territoires de compétence et pour certains, au vu de l’étendue géographique, à exécuter leurs missions.

 

Déclaration relative au Bilan formation

 

Dans la présentation de ce bilan, vous vous gargarisez d’avoir réduit l’écart existant entre ce bilan et le plan sur lequel nous avions émis un avis défavorable. Votre technique, déjà maintes fois dénoncée ici, consiste donc à réduire les objectifs pour faire croire que vous vous rapprochez d’une situation normale que vous tentez de présenter comme réaliste. Comment ne pas voir que la réalité est tout autre, puisque de bilan en bilan le volume global de formation est en baisse constante. De même, si dans certaines typologies, on peut constater une sensible amélioration, on ne peut que déplorer qu’elle ne soit pas à la hauteur de vos obligations, ou encore qu’elle soit la conséquence de votre politique de gestion des effectifs au niveau national qui impose la mobilité forcée aux cheminots.

Le réalisme selon Force Ouvrière, est de comparer ce qui est comparable. Nous avons donc examiné le bilan 2004 au regard du bilan 2002, aucune augmentation, qui soit à même de démontrer une inversion de tendance, n’ayant été constatée par rapport au bilan 2003.

 

Dès le premier chiffre donné dans ce bilan, on se pose une question : comment se fait-il que l’effectif réel global porté au bilan social soit de 10548, alors qu’il est de 10553 au bilan formation. Quels sont ces cinq agents qui apparaissent au plan formation alors qu’ils ne font pas partie des effectifs de la région selon le bilan social ?

Par la suite, on peut constater qu’avec un effectif en baisse de 4% par rapport à 2002,

•          Le volume global d’heures de formation en 2004 est en recul de 17% par rapport à 2002,

•          le nombre de bénéficiaire a baissé de 10%, portant ainsi à plus de 22% la proportion de cheminots n’ayant pas suivi une formation en 2004, rappelons également que 225 cheminots de la région n’ont pas bénéficié d’une formation depuis cinq ans, dont la moitié sont affectés à la direction régionale,

•          le nombre de stagiaires a lui baissé de 13%.

•          Le nombre global d’heures de formation, quant à lui, a baissé de 28%.

•          La durée moyenne des stages est également en baisse.

Pour justifier ces baisses, vous mettez en avant le recrutement interne et le recrutement en sorties d’alternance qui conduit à la baisse du poste repris sous la typologie « 1er emploi », avec un transfert sur la typologie « adaptation ».

 

On peut effectivement constater que le poste « 1er emploi » connaît une baisse considérable puisque nous ne sommes plus qu’à 45% de ce qui avait été fait en 2002, soit une baisse de 55%. Vous avez d’ailleurs déjà pris de l’avance sur votre plan 2005 où vous n’avez pas hésité à inscrire une prévision de 0 heure sur cette typologie pour l’ECT, un 0 absolu que vous avez déjà quasiment atteint au plan 2004 avec un ridicule 128 heures. Les autres établissements ne sont d’ailleurs pas en reste :

•          Baisse de 13% dans les établissements « matériel »,

•          Baisse de 17% dans les établissements « équipement »,

•          Baisse de 50% dans les établissements « exploitation »,

•          Baisse de 70% dans les services de la direction régionale,

•          Baisse de 73% dans les établissements « traction ».

 

Quant à dire qu’il y a report sur le poste « adaptation » et donc compensation sur l’ensemble

« 1er emploi » plus « adaptation », nous ne pouvons que constater qu’au niveau de la région, cet ensemble est en recul de 52% par rapport à 2002. Par type d’établissement, ce recul est également marquant :

•          Recul de 16% dans les établissements « matériel », comme à « l’équipement »,

•          Recul de 48% dans les établissements « exploitation »,

•          Recul de 60% dans les établissements « traction »,

•          Recul de 68% dans les services de la direction régionale,

•          Le pompon revenant à l’ECT, avec un recul de 78% par rapport à 2002.

 

Comment ne pas y voir la poursuite d’une politique de recrutement, destinée à réduire le niveau d’emploi sur notre région. En effet, comment pouvez-vous vous cacher derrière un nombre d’admissions au cadre permanent en 2004 qui est en hausse par rapport à 2003, alors que la réalité de l’emploi, ce sont des embauches inférieures au nombre de départs. En effet, de nombreux agents font valoir leur droit à la retraite, sans que vous vous souciiez de savoir comment ils seront remplacés, à moins que vous n’espériez que les conditions de départ à la retraite ne soient modifiées du jour au lendemain, ou tout au moins dans les 100 jours.

 

Concernant la typologie « promotion », nous constatons que le bilan 2004 est en recul de plus de 30% par rapport au bilan 2002. Ce recul est à mi-chemin par rapport au recul que vous avez prévu au plan 2005. Vous êtes donc en bonne voie pour atteindre vos objectifs, mais comment espérez vous motiver les agents si les possibilités de déroulement de carrière sont réduites à peau de chagrin.

 

Enfin, sur la typologie « entretien », il est à noter qu’il s’agit de la seule augmentation, une hausse dont nous pouvons, à priori, nous satisfaire, puisqu’elle semble tenir compte de certains propos tenus ici, notamment en ce qui concerne la sécurité. En effet, la formation relative à la sécurité est en augmentation de 39%, pour autant, le nombre d’heures reste en dessous de vos obligations, notamment en ce qui concerne les journées de mécaniciens qui ont concerné 3854 stagiaires, alors qu’un minimum de 4150 journées auraient du être dispensées aux agents de conduite. Sont également reprises sous la typologie entretien les heures consacrées à la formation des agents venant d’autres régions pour tenir les postes que nous sommes désormais dans l’incapacité de tenir faute de formations initiales. Voilà donc la politique sur la mobilité que vous souhaitez mettre en place, contraindre les agents à s’éloigner de chez eux dans le cadre de contrats de mobilité ou de détachements, dans le but de gérer nationalement les effectifs le temps de poursuivre votre politique de destruction massive de l’entreprise. Egalement présent sous la typologie « entretien », la professionnalisation des dirigeants que vous aviez annoncé comme l’une des priorités de votre politique de formation, notamment en ce qui concerne leurs compétences en terme de gestion. D’ailleurs, est-ce un hasard si ce thème de formation connaît une augmentation de 34% par rapport à 2002 et 44% par rapport à 2003. Vos collaborateurs sont donc formés aux principes de gestion, ce bilan en est d’ailleurs la parfaite illustration, puisqu’il répond à une logique comptable qui place les appétits de l’entreprise en matière de réduction des coûts devant les besoins des cheminots. A posteriori, et malgré les augmentations citées, l’augmentation du nombre d’heures attribuées à la typologie « entretien » n’est que de 3% par rapport à 2002.

 

On retrouve les thèmes sur lesquels vous avez fait le choix de rogner dans la répartition des heures de formation par nature. En effet, si on a pu voir que la sécurité et la gestion sont en augmentation, il est déplorable de constater que les autres thèmes sont en recul constant depuis plusieurs années. On retrouve, toujours par rapport au bilan 2002 :

•          Technique, en recul de 26%,

•          Commercial, en recul de 27%,

•          Qualité, en recul de 35%,

•          Préparation aux métiers, en recul de 40%,

•          Langues, en recul de 51%,

•          Culture générale, en recul de 83%,

Selon l’adage, « le savoir c’est le pouvoir », le total abandon des formations concernant la culture générale, n’est-il pas lié à l’abus de pouvoir régulièrement pratiqué par nos dirigeants ?

 

D’un point de vu financier, vous annoncez une baisse du coût de formation par rapport à 2003 de 10%, mais comment pouvait-il en être autrement alors que le nombre d’heures a baissé de plus de 15% dans le même temps. Vous n’hésitez pas d’ailleurs à mettre en avant le départ des formateurs de l’UFT traction qui étaient rattachés à notre région jusqu’en 2003. Au contraire de cela, nous constatons une augmentation du coût horaire de la formation de l’ordre de 10%. Mais comment croire qu’il pourrait en être autrement avec un recours de plus en plus systématique à des services externalisés.

 

Plus globalement, et pour finir sur le bilan de formation 2004, nous ne pouvons pas nous satisfaire des quelques augmentations, qui ne vous permettent pas d’être au niveau de vos obligations. Nous déplorons les baisses drastiques pratiquées dans certains domaines et dans certains établissements. Il s’en suit que vous vous éloignez de plus en plus du niveau de formation que vous êtes tenus de donner aux cheminots pour assurer notre mission de service public.

 

Vous l’aurez compris, la délégation Force Ouvrière se prononcera contre le bilan de formation 2004.

 

Déclaration relative à la Politique formation

 

Dans votre document sur la politique de formation 2006-2007, nous naviguons entre déclarations de bonnes intentions et volonté de maîtriser la ligne managériale avec notamment votre volonté de soumettre les cheminots à vos décisions.

Dans les déclarations de bonnes intentions, on trouve notamment « votre ambition d’accroître l’ensemble de ses trafics et d’en conquérir de nouveaux ». Comment peut-on y croire, alors qu’on vient de voir dans le bilan 2004 que l’entreprise ne se donne pas les moyens d’assurer un niveau d’emploi et de formation à la hauteur de la charge actuelle. Le plan 2005 étant encore revu à la baisse, il n’y pas de quoi nous rassurer quant à ces propos.

D’un autre coté, vous annoncez clairement votre objectif de soumettre les cheminots à leur outils de travail. Nous rappelons que l’organisation du travail doit adapter l’outil à l’homme et non pas l’inverse comme vous tentez de le faire. Nous ne reviendrons pas sur la professionnalisation de la ligne managériale, thème que nous venons d’aborder dans le cadre du bilan de formation 2004.

Par contre, à la lecture de ce document qui est dans la droite ligne des précédents et dont on sait quels seront les items que vous mettrez en place en priorité, nous vous rappelons que nous déplorons l’omniprésence de l’Europe dans ce document formation dont on sait qu’elle est source de déqualification et de dumping social, élément que vous ne pouvez plus vous permettre d’occulter depuis le 29 mai si jamais vous en aviez douté au par avant. Mais nul doute que vous poursuivrez la mise en conformité avec les exigences légales et réglementaires, bien au-delà de ce que vous imposent les textes visés, tout en refusant de vous conformer à ceux qui vous apparaîtraient contraignant.

Monsieur le directeur, votre politique de formation pour 2006-2007 est loin de répondre aux besoins des cheminots qui, attachés au service public, souhaitent effectuer leur mission dans de meilleures conditions. Pour cela, nous vous demandons de prendre les mesures nécessaires pour garantir, tant aux formateurs qu’aux stagiaires, un système de formation digne de ce nom, avec les moyens humains, matériels et financiers adaptés. Cela passe également par une réelle prise en compte de leurs attentes, car ce sont bien les cheminots eux-mêmes, qui, sur le terrain, sont les plus à même de déterminer leurs besoins. En aucun cas, nous n’accepterions une remise en cause des droits des cheminots en matière de formation. Nous nous opposerons également à toutes les mesures qui seraient destinées à contraindre les cheminots à la mobilité géographique ou professionnelle.

 

En l’état, la délégation Force Ouvrière ne peut qu’émettre un avis défavorable sur votre politique de formation 2006-2007, et saura vous rappeler lors de la présentation du plan de formation 2006, vos bonnes intentions et nos revendications.